District de Bamako

Présentation de la ville de Bamako

Située sur les rives du fleuve Niger, dans le sud-ouest du Mali en Afrique occidentale, la ville de Bamako est la capitale économique du Mali. Elle s’étend d’ouest en est sur 22 km et du nord au sud sur 12 km, pour une superficie de 267 km2, avec une population de 3 007 122 habitants. La capitale Bamako, ville coquette est érigée en District et divisée en six (6) communes dirigées par les Maires élus. Bamako est devenu par excellence, le carrefour de l’Afrique de l’ouest et accueille une population variée, composée des différentes ethnies présentes au Mali mais aussi des pays limitrophes. La forte croissance démographique de Bamako s’explique par le flux de la population migrante majoritairement jeune.

Le français est la langue administrative. Le bambara, l’une des 13 langues du Mali est la langue véhiculaire largement utilisée dans les activités quotidiennes.

Le Mali, un pays laïc, la principale religion est l’islam environ 95% musulmans, des minorités chrétiennes et avec une présence animiste.

La ville de Bamako regorge des potentialités en matière de vivre ensemble : le respect des droits fondamentaux ; l’accès à la justice ; le brassage culturel ; l’hospitalité ; la solidarité ; le cousinage à plaisanterie ; la tolérance etc.

Les défis à relever en termes de gestion de la diversité, de l’égalité et de l’inclusion sociale des citoyens sont essentiellement :

  • La culture de la citoyenneté et de la paix durable ;
  • L’amélioration des conditions de vie des populations en terme (d’éducation, de santé, d’aménagement du territoire, d’environnement, d’hygiène, d’hydraulique) ;
  • Assurer la sécurité des populations et de leurs biens ;
  • La lutte contre le radicalisme religieux, la violence et les actes terroristes ;
  •  L’implication des populations à la gouvernance locale ;
  • La mise en œuvre des actions innovantes durables favorisant l’inclusion sociale et économique ;
  • Promouvoir l’emploi pour tous etc.

Trois éléments distinctifs en matière de diversité et de vivre ensemble dans notre ville.

  • Le cousinage à plaisanterie : dans toutes les cultures maliennes, la paix a constitué une haute préoccupation. De façon générale, il renvoie à une situation d’harmonie, d’entente de sécurité et de concorde au niveau communautaire et intercommunautaire.
  • Le brassage culturel : malgré les diversités géographiques, culturelles et ethniques, les personnes entretiennent des relations sociales comme le mariage élément d’union et de renforcement de lien social. De cette pratique, quelques cas font exceptions et sont considérés comme tabou : cas du mariage entre les bozos et les dogons.
  • La résolution des conflits : généralement on fait recours aux modes de gestion des conflits comme : la négociation, la médiation (faire recours aux griots aux leaders religieux ou coutumiers etc.), la réconciliation qui sont plus avantageux et durables.